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Le Theorem de Gama sort un EP le 11 Novembre. Ca méritait bien une chronique !

Le Theorem de Gama sort un EP le 11 Novembre. Ca méritait bien une chronique !

Le Theorem de Gama en a dans le moteur, et ils sont prêts à casser la baraque. Ils ont donc accepté de répondre à nos quelques questions, pour vous, afin de faire une chronique digne de ce nom. Ces deux jumeaux ayant grandi à « Clf », comme ils aiment le dire, ou Clermont-Ferrand pour les novices. Bien sûr, ils ont vagabondé et ont voyagé très jeunes, pour finalement revenir à leur source. Cela se ressent dans leur texte, ils ont de la bouteille, malgré leur jeune âge, et le feront savoir. Ils apprécient l’univers du rap, bien sûr, mais aussi celui du skate, et de la « vapeur » (à vous d’analyser ce que vous préférez voir !).

Deux rappeurs, aimant la musique, et ce, depuis longtemps

Comme ils me le rapportent, le Theorem de Gama aime la musique. Ils baignent dans un univers où une simple mélodie peuvent les faire vibrer. Ils écoutent du rap depuis le collège. Les groupes de l’époque, évidemment, tels que Sinik, Canardo, ou Mister You, bref tout ce qui se faisait sur le moment. L’art du rap n’est donc pas loin derrière, une simple musique et des paroles, ou le fait de faire passer des messages, c’est ce qu’ils ont tout de suite kiffé. D’ailleurs, ils apprécient aussi l’aspect clash entre rappeurs, ou les polémiques à la El Matador. Donc on comprend, que cette fameuse bouteille, le Theorem de Gama, l’a acquise depuis longtemps. Niveau influences, ils aiment tout, moins le rap américain, mais cela va de Lunatic en passant par PLK (sur qui nous avions écrit une chronique récemment, c’est par ici).

Le Theorem de Gama : un univers réaliste, réel, et brut

Leur univers ? Un mélange de réel, à 100% comme ils me le confient, ils n’essaient pas de se la jouer parrains, ou mafioso, et de réalisme brut. Ils n’hésitent pas à décrire les travers de notre société, en espérant la voir changer un jour. On fait le pari qu’ils auront un grand auditoire d’ici peu. Ils dénoncent, par exemple dans « Mots Passants », les victimes de la mode, un titre éponyme :

« Et les mecs arrêtez tous vous êtes des victimes de la mode
Vos chaussures vaudront des centimes quand vous passerez à la morgue »

Leur objectif ? Emmener leur art au plus haut, surtout en visibilité. Mais surtout, ils disent vouloir « faire ce qu’on aime en rendant fiers les nôtres qui nous suivent depuis le départ, de jamais oublier qui on est et d’où on vient, et ce bien sûr dans l’espoir d’un jour passer nos soirées dans des gros showcases avec nos potes faisant changer la routine du parking et des soirées galères ». C’est évidemment ce que l’on leur souhaite, mais, chez Trunks, on en doute pas trop ! ils sortent un EP le 11 Novembre, à suivre de très près donc…

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