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PLK, et son album « Ténébreux » ont conquis les oreilles de Trunks !

PLK, et son album « Ténébreux » ont conquis les oreilles de Trunks !

Un nouvel album de PLK ? Vite, Trunks s’est empressé d’écouter ça ! Le jeune homme, prometteur, risque de faire des émois dans le monde du rap français. En effet, PLK nous présente « Ténébreux ». Un album aux sonorités éclectiques, mais qui garde une continuité dans les instrus, et une lignée dans les paroles. Le crew dont il fait partie, Panama Bende, essaient de garder une subtile touche de 90’s, tout en innovant. Leur manière de rapper notamment, rappelle certains grands groupes de l’époque. Mais PLK, est clairement dans le tur-fu, avec cet album ! Après le marquant « Skuu » et le coup de coeur de Trunks pour « Agité », « Ténébreux » prend une direction différente.

 

« Amigo », une track annonçant les couleurs de l’album, tout en conservant sa singularité

 

L’album débute par un « Amigo » surprenant, de par la musique. Le va-et-vient incessant du clavier, rend la track légèrement stressante, mais le refrain ramène une certaine chaleur dans l’ambiance générale. Un savant mélange entre les diverses préoccupations de PLK viennent ajouter à ce morceau un peu de street cred. La monnaie, dès le début ! Et puis la fête, évidemment.

« Si j’rentre dans ton club c’est pour dix mille dollars
Bouteilles sur la table, fuck tes verres au bar »

La suite de l’album de PLK se situe entre l’old-school & la modernité

La suite est somme toute originale, vient ensuite la colorée et ensoleillée track « Ténébreux » qui porte le même nom que l’album. On sent ici que PLK s’essaie vraiment à quelque chose, et c’est plutôt réussi. Ajoutons que les prods de l’album ont été réalisés par le talentueux De La Fuentes.

PLK en featuring avec Krisy

 

« Fin de mois », la chanson suivante, ressemble assez à « Ténébreux » de par les sonorités. Mais là, c’est le côté plutôt sombre de PLK qui ressort. En effet, il n’hésite pas à critiquer le Proc’. Et surtout, sa préoccupation première revient : la money, money ! Mais cette fois c’est plus son côté ultra-capitaliste qui ressort.

Pourquoi j’ai toujours ce p’tit sourire quand je parle au proc’ ?
Parce que j’sais qu’ce bâtard peut m’mettre dans la merde
M’enfoncer encore plus bas et même faire pleurer ma mère
Alors j’lui souhaite une mort lente et douloureuse

Viennent ensuite des tracks plus classiques, mais pas pour autant mauvaises. C’est le cas notamment de « Casino », ou encore « Avec Moi » où l’on retrouve l’ADN du Panama Bende, 90’s & flow posé.

Il utilise un peu d’auto-tune, dans « All Night », un son pour danser, pour sûr ! Ici PLK faiblit un peu, ou du moins, Trunks n’apprécie pas vraiment. A l’inverse, « Aimer », la 9ème et avant dernière track, est brillante. Elle parle des tourmentes du jeune homme qu’est PLK. Insomnies, shit, alcool, fille qu’il n’arrive pas à oublier… Toutes les mauvaises habitudes se répandent lentement ici.

Et vient la sublime conclusion… « Du Mal »

Pleine d’espoir et de désespoir à la fois, « Du Mal » rappelle un peu « Aimer » mais annonce quand même quelque chose de positif pour la suite. Il l’avait préalablement sorti, pour l’annonce de son album. Alors, pourquoi avoir choisi cette track pour la fin ? Selon Trunks, il y a là-dedans une conclusion et peut-être même une morale. La banlieue qu’il souhaite quitter, la suite de sa carrière, les tourmentes qui reviendront certainement dans ses futurs albums…

Dire que PLK n’avait que 17 ans quand il faisait son premier Bataclan, entouré de ses acolytes du Panama. C’est vrai au début, il avait quelques lacunes, mais avec cet album on sent vraiment une évolution de genres, une progression. Avec quelques irrégularités, mais rien de méchant pour apprécier cet album. Un joli mot vient à l’esprit de Trunks : performance artistique.

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