MARIA
AKETO signe "MARIA" et revient comme un exilé du silence qui retrouve la rue. Sans bio officielle à l’antenne, on sent pourtant une énergie tranchante et précise: des synthés feutrés, une pulsation qui serre le torse, et une voix qui plante le décor sans fioritures. MARIA devient une carte postale d’un retour: univers nocturne où les néons caressent les murs et les doutes se mesurent à la précision des rimes. Pas de fanfaronnades, juste l’urgence d’un artiste qui sait où il va et pourquoi. L’auteur de ce titre scelle un tournant: plus sombre, plus mélodique, plus affûté. Si ce morceau est l’incipit d’une suite, on veut déjà lire la suite.