Death Grips

« Bien sûr,  je peux vous faire crier mais que si vous demandez plus »

Instru coupée à la guillotine et phrasé purifiée de tout arrangement électronique. Prenez un billet pour une expérimentation qui va au delà d’un Kanye West en pleine forme.

C’est avec des groupes comme ça, que le rap à sa noblesse. Repousser les limites comme Jean-sébastien Bach (1750) avec L’art de la fugue, qui à son époque sonné comme une musique incompréhensible, et aujourd’hui est reconnue comme une oeuvre de génie.

« Les rites commencent quand le soleil descend.
  On senti ce que peu de gens sauront. On a vu la vérité, sous la lueur. »

Dans la marge de la Californie et du game, ils arrivent à trouver un public fidèle avec un discours libertaire comme dans No love. Avec un penchant pour la transcendance c’est un bon coup dans les côtes que vous pourrez offrir à tous ces détracteurs du rap ou au défenseur corps et âmes de la pop. Le rap se rend légitime de lui même par l’éclectisme qu’il oppose à n’importe quel courant musical. Death Grips s’emploie comme une démonstration de liberté et le rap comme l’outil de celle-ci.

« Je ne veux pas prendre mon temps pour aller travailler »

D'où ?
Sacramento, Californie, États-Unis

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